petit aperçu

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Mardi 17 avril 2007 2 17 /04 /Avr /2007 01:29

Bon, on peut dire que plus ça va moins j'écris... Mais ce n'est pas de ma faute !

Mon chien a mangé mes e-mails...

Plus sérieusement, cela va faire maintenant 1mois et demi que je suis à Suva et je m'y plaît beaucoup, le travail ainsi que les gens sont sympas et la vie suit son court tranquilement, donc... pas vraiment de choses à raconter, d'évennements incroyables à vous faire partager ou de galères à vous relatez mais plutôt une douceure de vivre à expérimenter... c'est comme ça. Cela vous fait moins de lecture malheureusement mais moi ça me repose ;)

En tout cas, je vais essayer de mettre des photos en ligne (quand j'aurais enfin trouver un moyen de le faire) et en attendant je vous donne deux liens.

Ce sont deux blogs de françaises qui vivent ici, à Suva, et sont là depuis plus longtemps que moi:

 Y'a plein de photos et d'articles ! (et moi ça me facilite la tâche...)

Moce

damien

Par damien - Publié dans : etudiantenvadrouille
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Vendredi 23 février 2007 5 23 /02 /Fév /2007 19:13

ouhloulou,

Ca va faire un sacré bout de temps que je n'ai pas donné de nouvelles sur ce blog, je m'en mord un peu les doigts.

Bon que s'est-il passé ces dernier temps ?

Primo: Je suis rentré en France, Amoul Sénégal mais le retour en Afrique de l'Ouest est déjà prévu (peut-être au Mali ou au Cameroun ?)

Secundo : Les dernières semaines à Dakar on été occupées à réviser pour des exams oraux que finallement je n'ai pas eu car ma faculté était alors en grève (motif : refus de l'application du système LMD) et ce jusqu'au premier tour des élections présidentielles (c'est à dire dans 2 jours). J'ai donc dû rendre des dissertations par écrit, mouais... travail fascinant et très original. Heureusement, j'ai eu la chance de pouvoir énormément voyager durant mon séjour et j'estimme en avoir autant appris sinon plus au travers de mes voyages entre Dakar, St-Louis, Poponguine, le Sine Saloum, Kaolack, le Niokolo Koba, Bamako et le Mali.

L'Ecole buissonière : il n'y a que ça de vrai !

Tertio: actuellement je recharge les piles en vue de mon deuxième semestre dans le pacifique. Je prendrai l'avion le 05 mars prochain destination : les îles Fidji ! J'ai hâte d'y être mais pour l'instant j'espère bien profiter un maximum des gens que j'avais laissé en France.

ps: là je vais partir sur Brest demain, donc Kenavo tout le monde !

damien

pps: PROMIS je met en ligne les dernière photos du sénégal et si vous voulez les récits de ce qu'il s'est passé au Mali ou dans le Sénégal oriental... et bien... je suis pas contre aller prendre un petit café pour en discuter de vive voix !

Par damien - Publié dans : etudiantenvadrouille
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Jeudi 4 janvier 2007 4 04 /01 /Jan /2007 17:27

Bonjour à tous et bonne année !

Me voici de retour du Mali où j'ai été rejoindre Florence pour passer les fêtes.

Tellement de choses à dire et si peu de temps pour les écrire, je vais essayer un résumé de ce "périple".

En fait tout commence Mardi 19 décembre, jour où je me rend à la gare de Dakar pour prendre un billet, direction Bamako. Je me fait gentillement refouler au comptoire car on m'explique que le train est déjà parti et que le prochain part la semaine suivante. Face à cet échec, je me dirige donc vers le point de vente des tickets pour partir en Bus. le rendez-vous est fixé le lendemain, départ à 12h enregistrement à 10h.

Mercredi 20, après avoir pris les transports en commun j'atteri à la gare routière où m'attend le splendide bus climatisé de mon transpoteur "GANA Transport". pourtant quelque chose cloche. Le vendeur vient me trouver et m'explique qu'en fait le bus est complet;

"Comment ça c'est complet ? Comment je fais alors ?"

"Attends, il y a un autre bus"

"Pour Bamako ?"

"Oui"

"Qui part aujourd'hui ?"

"Oui"

"Au même prix ?" (à savoir 25000 Fcfa)

"Oui"

"Fais voire"

Il me désigne alors un véhicule garé à côté du premier Bus. Au début j'ai l'impression que c'est un camion, et en me rapprochant je me rend compte que c'est bel et bien un semi remorque sauf que la remorque a été "aménagée" pour recevoir des passagers. En fait il s'agit d'un gros conteneur (comme ceux sur les bateaux) avec des trous dans la tôle pour les fenêtres, des bâches pour la nuit et le vent, et des rangées de sièges à l'intérieur (52 places pour être précis). J'avoue que sur le moment j'hésite à rebrousser chemin pour trouver un autre moyen de me rendre à Bamako, mais malheureusement il n'y en a pas. Résigné, je m'installe donc à ma place.

Le voyage aura en tout duré un peu moins de 2 jours, parti de Dakar à 13h le mercredi 20 décembre, je suis arrivé à Bamako le vendredi 22 décembre à 05h20 après 1300 km de route et de piste. Je vous épargenerai les diverses pannes qu'il y a eu et qui ont rallongé le trajet...

Bien entendu la première nuit fût assez difficile à passer vu que le camion n'avait pas vraiment d'amortisseurs et que la "cabine" où nous nous trouvions faisait caisse de résonnance. J'avais l'impression d'être dans une machine à laver, sauf qu'à la place de l'eau et du savon qui tournent dans le tambour, ici c'était du sable et de la poussière.

Le passage de la douane fut laborieux, 4h d'arrêt et un pot de vin aux douaniers de la part de mes co-voyageurs pour qu'ils ne fouillent pas chaque sac de marchandise (en même temps la fouille aurait pris un temps fou).

Heureusement les paysages du Mali sont magnifiques et, là où le Sénégal semble s'applanir jusqu'à l'infini, le Mali fait surgir les formes et reliefs des contre-forts des monts Mandingues. Durant tout mon voyage j'ai le temps de me laisser absorber par la vue que m'offre ma fenêtre, mais aussi par l'ambiance insolite qui règne dans notre "bus", et ce n'est pas le militaire à la Kalchnikov posé sur ces genous juste à côté de moi qui dira le contraire...

Toute les bonnes choses ont une fin et finallement je débarque à Bamako au petit matin. Florence et venu me chercher avec des amis et après avoir récupéré quelques heures de sommeil, nous nous rendons dans son village SOS de Sanankoroba situé à 30km de Bamako...

la suite au prochain numéro...

damien qui sur la photo en dessous se la joue "aventurier du désert", mais j'assume...

 

ps: j'ai mis à jour la gallerie "sénégal" avec des photos de la langue de Barbarie (au sud de St-Louis) ainsi que quelques unes de mon voyage au Mali.

Par damien - Publié dans : etudiantenvadrouille
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Vendredi 15 décembre 2006 5 15 /12 /Déc /2006 22:52

Comme promis je prend un peu de temps pour écrire un nouvel article. Il y a quelques temps j'avais mentionné la vie quotidienne mais sans l'aborder, je vais donc remédier à ce manquement de ma part !

Imaginons une journée type (fictive ? pas tant que ça) à Dakar:

06h45; Mon réveil sonne et je sors doucement des mes rêves. Dehors j'entends l'appel du Muezin qui invite les croyants à la prière. Ici 90% de la population est croyante de confession islamique. Je me traîne hors du lit et après un tour par la salle de bain je me rends dehors acheter du pain à la boutique. En fait des "boutiques" ici, il y en a quasiment toutes les 5 ou 6 maisons. Il s'agit souvent de sortes de comptoires ou peut acheter tout et rien question alimentaire, il suffit juste de jetter un coup d'oeuil au mur derrière le vendeur où s'entassent boîtes de conserves, bouteilles ou produits ménagers....

De retour à table j'avale mon café et ma tranche de "chocomousse" (en fait c'est une sorte de substitut au nutella; imaginez un mix entre du chocolat et du beurre de cacahuètes), avant de prendre la VDN à pied pour me rendre à la fac. En chemin je suis dépassé par plusieurs cars rapides jaunes et bleues dont les décorations rivalisent d'ingénuosité. Des taxis me klaxonnent espérant attirer mon attention pour monter dans l'un deux. Quelques talibés vont de-ci, de-là réclamant des pièces pour le marabout sous la "protection" duquel ils sont. Ils concurrencent ainsi les quelques enfants maures qui mendient, eux, pour le compte de leur parents.

Dès cette heure matinale ça s'active. Je passe devant plusieurs marchands de "tout-ce-qui-peut-se-vendre-et-se-mettre-sur-un-tapis-au-sol", ainsi que devant des étals de fruits et légumes. J'arrive devant l'entrée imposante de l'UCAD, je traverse la piètre cité U où les slogans politiques ainsi que les affiches d'amicales d'étudiants se partagent les murs, ma fac se trouve au fond du campus.

12h00; Après la matinée de cours je reprends ma demie heure de marche pour revenir chez moi. Laï (la bonne) est en train de préparer le repas. Après avoir discuté avec "papa et maman" je viens m'asseoir avec toutes la famille autour du plat commun où chacun pioche devant lui à l'aide d'une cuillère. Maman séparent les morceaux de viandes et de légumes pour les répartir équitablement entre tous. En général le plat sénégalais se compose de viandes (boeuf ou mouton) ou de poissons cuisinés en sauce et accompagné de riz, de mil ou de semoule. On mange ainsi tous les jours et parfois midi et soir le même plat. "Bientôt il va y avoir la saison des légumes et alors on mangera des haricots verts" m'annonce maman. Je ne me plains pas, c'est très bon et j'avoue avoir un faible pour le poulet yassa. Les hommes ici ne participent pas vraiment aux tâches ménagères, c'est le domaine reservé de la maîtresse de maison qui y veille jalousement. Un maison bien tenue est une des plus grandes fiertés.

13h00; Moctar prépare un thé sénégalais pour Stéphanie, lui et moi. Celle-ci est sortie à la boutique acheter des "Biskrèm" (sorte de biscuits au chocolat, ultra célèbre ici) pour qu'on puisse grignoter. On prend le thé dans des petits verres et l'on fait mousser le breuvage en transvasant plusieurs fois de suite celui-ci d'un verre à l'autre. La cérémonie du thé se compose de trois prises successives où le goût varie. On dit généralement que le premier est "âpre comme la vie", le second "doux comme l'amour" et le dernier "sucré comme la mort".

15h00; Je me prépare à une petite sieste pendant que Moctar est sortie dehors à la boutique d'à côté sous "l'arbre à palabre" comme on pourrait l'appeler (même si cet arbre se retrouve en général dans les villages) où l'on discute à n'en plus finir de tout et de rien dans des débats digne de l'ONU. Les sénégalais sont les rois de la réthorique. En fait, comme me l'a fait remarquer en rigolant un ami; "quand un sénégalais a fini de parler, tu ne sais plus ce que tu pensais avant; tu sais juste qu'il a raison et que tu dois lui donner de l'argent".

20h00; Toute la famille a rendez vous chez la soeur de maman car celle-ci part ce soir à la Mecque pour un pélerinnage que chaque musulman pratiquant est censé faire une fois dans sa vie. Je me retrouve entouré des cousins, cousines, fils et filles des cousin(e)s, frères et soeurs, amis de la famille... Tout le monde se dit bonjour et échange des politesses dans des salamalecs sans fins:

"_Asalaam aleïkoum

_Maleïkoum salaam

_Na nga dèf ? Ca va ?

_Maa ngi fi rekk. Ca va

_Et la famille ça va ?

_Ca va ça va.

_Et les enfants ça va ?

_Ca va ça va.

(...)

_Et sinon ça va ?"

etc...

Tous le monde se réunit ensuite pour partager le Tiéboundiem (pas sûr de l'orthographe) nationale (riz au poisson). Enfin c'est l'instant du départ et un groupe se forme autour de la future pélerin. On entamme une série de prières où il est question de souhaiter bon voyage le tout accompagné de diverses bénédictions. On remercie Allah et c'est fini.

22h00; Je suis sorti avec Stéphanie et d'autres amis, étudiants ou stagiaires ici, boire une Gazelle (la bière locale; 65cl de fraicheure à 1000CFA soit 1,5€) tout en écoutant un bon concert de reggae au Just 4 U le bar musicale qui se trouve juste en face de la fac. Ce soir c'est le Timshel Band qui joue avec le gros Big D en featuring, demain se sera sans doute de l'accoustique avec Cheikh Lô ou Diogal Sakho.

01h00; La nuit sénégalaise ne fait que commencer et les filles ont décidé de poursuivre la soirée dans une boîte de nuit (pourquoi pas le Thiossane la boîte de Youssou'N'Dour où il joue tous les soirs chaque fois qu'il est de passage à Dakar) pour se déhancher sur le Mbalaax (pronocez M-Balarr) cette danse endiablée sénégalaise. Pour ma part vu comment je suis fan des boîte je pense que je vais me rentrer et finir de lire le roman du Sénégalais Ousmane Sembene "Les bouts de bois de Dieu"; histoire des grêvistes de la ligne de chemin de fer Dakar-Bamako au lendemain de la seconde guerre mondiale.

J'éteinds la loupiotte et laisse le ventilateur tourner (ici c'est 28°C la nuit); une nouvelle journée est passée ici à Dakar, Sénégal, Afrique de l'Ouest, Monde...

à bientôt tous...

damien

Par damien - Publié dans : etudiantenvadrouille
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Lundi 4 décembre 2006 1 04 /12 /Déc /2006 21:38

Bonjour bonjour !

Je reviens d'un week end à St-Louis et les photos sont déjà en ligne en attendant l'article qui va arriver très prochainement !

ps: j'en profite pour donner mes coordonnées ici:

chez Mr et Mme Gueye villa n°7280 SICAP 1 Mermoz Dakar Sénégal

 

bises

Par damien - Publié dans : etudiantenvadrouille
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